Connexion

Lettre d'information

Tous les Festivals

George Segal

George Segal   Bus passangers (1997)

  Galerie Templon
30 Rue Beaubourg [ ... ]

Leer más...
David Hockney Rétrospective

David Hockney Rétrospective   Bus passangers (1997)

21 juin - 23 octobre [ ... ]

Leer más...
Wolfgang Laib - The beginning of something else

Wolfgang Laib - The beginning of something else   Laib Wolfgang - Bio

&nbs [ ... ]

Leer más...
Déjeuner sur l'herbe

Déjeuner sur l'herbe   Déjeuner sur l'herbe

  Galerie Thaddaeus Ro [ ... ]

Leer más...
Le Festival de cinéma italien de Madrid célèbre ses 10 ans

Le Festival de cinéma italien de Madrid célèbre ses 10 ans  

La 10éme [ ... ]

Leer más...
Les Fleurs de Shanghai

Les Fleurs de Shanghai   Splendeurs er misères des courtisanes Chinoises film [ ... ]

Leer más...

Juillet - Août 2020


David Hockney Rétrospective


 
   


Centre national d'art et de culture Georges Pompidou
Place Georges Pompidou
75004 Paris

http://www.centrepompidou.fr

 

21 juin - 23 octobre 2017

Ouvert tous les jours sauf le mardi et le 1er mai.    
Le Musée et les expositions sont ouverts de 11:00 à 21:00

 

Le Centre Pompidou en collaboration avec la Tate Britain de Londres et le Metropolitan Museum de New York présente la plus complète exposition rétrospective consacrée à l'œuvre de David Hockney.
L'exposition célèbre les 80 ans de l'artiste. Avec plus de cent soixante peintures, photographies, gravures, installation vidéo, dessins, ouvrages... incluant les tableaux les plus célèbres de l'artiste tels les piscines, les double portraits ou encore les paysages monumentaux.., l'exposition restitue l'intégralité du parcours artistique de David Hockney jusqu'à ses œuvres les plus récentes.
L'exposition s'attache particulièrement à l'intérêt de l'artiste pour les outils techniques de reproduction et de production moderne des images. Animé par un désir constant de large diffusion de son art, Hockney a, tour à tour, adopté la photographie, le fax, l'ordinateur, les imprimantes et plus récemment l'iPad : " la création artistique est un acte de partage ".
Sous la direction de Didier Ottinger, commissaire de l'exposition, un catalogue de 320 pages et 300 illustrations est publié aux éditions du Centre Pompidou. L'ouvrage comporte des essais de Didier Ottinger, Chris Stephens, Marco Livingtsone, Andrew Wilson, Ian Alteveer et Jean Frémon, ainsi qu'une importante chronologie.
L'exposition s'ouvre avec les œuvres de jeunesse, réalisées par Hockney à l'école d'art de sa ville natale de Bradford. Images d'une Angleterre industrieuse, elles témoignent de l'empreinte sur le jeune peintre du réalisme âpre, prôné par ses professeurs adeptes du réalisme social du mouvement du Kitchen sink. De l'école d'art de Bradford au Royal College of Art de Londres, Hockney découvre, assimile la traduction anglaise de l'expressionisme abstrait élaborée par Alan Davie. De l'œuvre de Jean Dubuffet, il retient une stylistique (celle du graffiti, de l'art naïf..;) qui satisfait son projet de produire un art éloquent et socialement, universellement accessible. Chez Francis Bacon, il puise l'audace d'une expression qui aborde explicitement la question de l'homosexualité. Sa découverte de l'œuvre de Picasso achève de le persuader qu'un artiste ne saurait se limiter à un style donné. Il intitule une de ses premières expositions : " Démonstration de versatilité ".
David Hockney découvre en 1964 la côte ouest des Etats-Unis. Il devient l'imagier d'une Californie hédoniste et solaire. Son Bigger Splash (1967) accède au statut d'icône. Hockney met en chantier ses grands doubles portraits par lesquels il exalte le réalisme, la vision perspectiviste empruntés à la photographie qu'il pratique alors de façon assidue. Aux Etats-Unis, où il réside de façon désormais permanente, David Hockney est confronté à la prééminence critique du formalisme abstrait (Art minimaliste, Stain color field..;). Aux grilles du Minimalisme, il répond par la peinture de façades de building, ou de gazons taillés au cordeau. Il traduit la peinture du "stain color field" (une peinture qui procède à l'imprégnation de la toile par une couleur considérablement diluée), dans une série d'œuvres sur papier illustrant l'eau d'une piscine soumise à un éclairage diurne et nocturne.
Les décors et costumes que conçoit David Hockney pour l'opéra l'éloignent d'un réalisme photographique dont il a conscience d'avoir épuisé les ressources. Renonçant à la perspective classique induite par l'appareil photographique (la vision du " cyclope immobile " dira bientôt Hockney), le peintre expérimente différents types de constructions spatiales.
Reconsidérant la vision du Cubisme, qui synthétise la vision d'un spectateur en mouvement autour de son sujet, Hockney se munit d'un appareil Polaroïd et assemble ses "joiners" : images multiples recomposant une figure. Systématisant cette vision "polyfocale", il compose Pearblossom Highway, somme de plus d'une centaine de photographies qui sont autant de points de vue différents. A la recherche de nouveaux principes pour une évocation picturale de l'espace, Hockney s'inspire des rouleaux de peinture chinois qui enregistrent la perception visuelle d'un spectateur en mouvement. Combiné avec les points de vue multiples de l'espace cubiste, la cinématique chinoise lui permet de concevoir Nichols Canyon qui relate son parcours en automobile de la ville de Los Angeles à son atelier sur les collines. En 1997, David Hockney revient dans le nord de l'Angleterre, sur les sites champêtres de son enfance. Ses paysages intègrent la complexité spatiale de ses recherches reconsidérant l'espace de la perspective classique. A l'aide de caméras haute définition, il anime l'espace du cubisme, celui de ses "joiners" de Polaroïds, juxtapose des écrans de télévision pour composer son cycle des quatre saisons, un sujet qui, depuis la Renaissance, évoque l'inexorable passage du temps.
Dès les années 1980, David Hockney s'empare des nouveaux outils infographiques disponibles avec lesquels il conçoit un nouveau type d'images. Après les ordinateurs et les tablettes graphiques, viennent le smartphone puis l'iPad qui lui permettent de réaliser des images graduellement plus sophistiquées qu'il fait circuler par le web dans ses cercles amicaux.

 

Adriana Schmorak Leijnse


 

Henry Geldzahler and Christopher Scott (1969)

Henry Geldzahler and Christopher Scott (1969)

 

 

 

 

 


Looking at pictures on a screen (1977)


Looking at pictures on a screen (1977)

 

Choisir votre langue

Toutes les cinécritiques

Pièces Détachées

Pièces Détachées Ivan, un adolescent de 14 ans et son oncle Jaime, revendeur de piè [ ... ]

Lire la suite...
Le fidèle

Le fidèle Le fidèle est un polar qui se déroule à Bruxelles. Il nous parle de gan [ ... ]

Lire la suite...
Une affaire de famille

Une affaire de famille   Osamu et son fils Shota recueillent une petite fill [ ... ]

Lire la suite...
Wonder Wheel (La Roue Magique)

Wonder Wheel (La Roue Magique)  

L’histoire de « Wonder Wheel » a pour  [ ... ]

Lire la suite...
Wonder Wheel (La Roue Magique) (3)

Wonder Wheel (La Roue Magique)  

L’histoire de « Wonder Wheel » a pour  [ ... ]

Lire la suite...
At Eternity’s Gate

Van Gogh. En el portal de la eternidad   Lors de l’année 1888, après avo [ ... ]

Lire la suite...
Paterson (3)

Paterson   Paterson (Adam Driver) est chauffeur de bus dans la petite ville  [ ... ]

Lire la suite...
L-inegalite entre les sexes dans Colette et dans The wife

L’inégalité entre les sexes dans Colette et dans The wife   Colette est  [ ... ]

Lire la suite...

Articles de fond

Les sorties françaises de la rentrée en Espagne

Les sorties françaises de la rentrée en Espagne   L´amant double

La rentré [ ... ]

Lire la suite...
Sorties françaises à Madrid:

Sorties françaises à Madrid: Une vie de Stéphane Brizé et Le redoutable de Michel Haza [ ... ]

Lire la suite...
Nouvelles sorties françaises à Madrid:

Nouvelles sorties françaises à Madrid: " Ce qui nous lie" de Cédric Klapisch et " Lumière ! L´a [ ... ]

Lire la suite...
Nouvelles sorties françaises à Madrid: Le fidèle de Michaël Roskam

Nouvelles sorties françaises à Madrid: Le fidèle de Michaël Roskam  

Fran [ ... ]

Lire la suite...
Films français à Madrid:

Films français à Madrid: L´embarras du choix, Jeanette, l´enfance de Jeanne d´Arc et Mon garço [ ... ]

Lire la suite...
Films français à Pâques: « Barbara», « La villa» et « Le brio »

Films français à Pâques: « Barbara», « La villa» et « Le brio »    [ ... ]

Lire la suite...
VOD (Vidéo à la demande): Sortie en avril de deux films français

VOD (Vidéo à la demande): Sortie en avril de deux films français   Kalinka

 [ ... ]

Lire la suite...
« Les grands esprits» (« El buen maestro») et «Jusqu´à la garde» (« Custodia compartida »)

«Les grands esprits» (« El buen maestro») et «Jusqu´à la garde» («Custodia compartida [ ... ]

Lire la suite...

«Le semeur» («La mujer que sabía leer ») de Marine Francen  

"Le se [ ... ]

Lire la suite...

«L´atelier» («El taller de escritura») de Laurent Cantet  

"L´atelier"  [ ... ]

Lire la suite...
«Knock» («El doctor de la felicidad ») de Lorraine Lévy et « Corporate » de Nicolas Silhol

«Knock» («El doctor de la felicidad ») de Lorraine Lévy et « Corporate » de Ni [ ... ]

Lire la suite...
«Normandie nue» («Normandía al desnudo») de Philippe Le Guay

«Normandie nue» («Normandía al desnudo») de Philippe Le Guay  

"Normandi [ ... ]

Lire la suite...

«Numéro Une» («La número uno ») de Tonie Marshall
    Le der [ ... ]

Lire la suite...
L’influence des arts plastiques dans le cinéma (1)

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (Première Partie)   Alexander [ ... ]

Lire la suite...
L’influence des arts plastiques dans le cinéma (2)

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (Seconde partie)   Agora  [ ... ]

Lire la suite...
L’influence des arts plastiques dans le cinéma (3)

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (Troisième partie)   El gran  [ ... ]

Lire la suite...
L’influence des arts plastiques dans le cinéma (4)

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (Quatrième Partie)   A bigger [ ... ]

Lire la suite...
L’influence des arts plastiques dans le cinéma (5)

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (Cinquième partie)   Dan [ ... ]

Lire la suite...

Tous les interviews

Thomas Kruithof

Thomas Kruithof: "Le film parle des tractations entre la politique et les services secrets mais c [ ... ]

Lire la suite.
Blandine Lenoir et Agnès Jaoui

Interview à Blandine Lenoir et Agnès Jaoui, réalisatrice et actrice de "Aurore" ("50 primaveras [ ... ]

Lire la suite.
Jérôme Salle

Jérôme Salle: "Pour décoder Cousteau, il y a une clé : la curiosité"  
Jér [ ... ]

Lire la suite.
Lambert Wilson

Lambert Wilson: "Cousteau fait partie d´une génération d´égoïstes après la guerre"  [ ... ]

Lire la suite.
Michel Hazanavicius

Michel Hazanavicius: " Aux français, je dirais que ce film est un morceau de leur histoire"  [ ... ]

Lire la suite.