Connexion

Lettre d'information

Tous les Festivals

Les Fleurs de Shanghai

Les Fleurs de Shanghai   Splendeurs er misères des courtisanes Chinoises film [ ... ]

Leer más...

Une(S)+ Argentines et brésiliennes en état unique d’art   Tout le bâtim [ ... ]

Leer más...

Septembre - Octobre 2021

 

BAFICI 11 - Extraits d'un discours cinématographique


 

35 Rhums
35 Rhums

Yuri´s day
Yuri´s day

Blind pig who wants to fly
Blind pig who wants to fly

The pleasure of being robbed
The pleasure of being robbed

Dazzle
Dazzle
L'écosystème BAFICI héberge beaucoup d'espèces différentes d'animaux (et de plantes). Nous pourrions les classer, les décrire, les catégoriser, les disséquer et conserver un exemplaire de chaque épinglé dans une vitrine. Qu'est-ce que nous obtiendrions? Correct: un musée.
Les petits animaux qui pullulent dans le BAFICI, grands, petits, glissants, mutants, déformes, délicieux, se débattent sous ce traitement. C'est pourquoi je préfère les laisser bouger, se tordre, vivre librement afin qu´ils évoluent comme ils veulent, et extraire quelques caractéristiques qui les distinguent, en croisant, assortissant, quelques traits que j´ai pu observer de leurs mouvements incessants.
Le BAFICI, le Festival International de Cinéma Indépendant de Buenos Aires, probablement l´un des festivals internationaux ayant l´un des catalogues le plus garni et varié, présenta dans cette édition, le numéro 11, plus de quatre cents films. Mon échantillonnage -mon bestiaire - n'est pas très large, à peine 22 de tous ce qui a été montré. De toute façon, avec ce petit nombre de films, j´ai tenté de capter un peu le parfum laissé derrière eux par ces petites bêtes.
Le jeu est le suivant: à partir du visionnement intensif de films auquel on se soumet au cours de ces 10 jours du festival, la mémoire provoque des sensations, des fragments d'images, des relations, des liens, des sujets communs, et surgissent des objets ou des paroles, que je mettrai sur le papier arbitrairement au fur et à mesure de cet article, en commençant... Maintenant!

NEIGE

Dans Yuri's Day (Kirill Serebrennikov, Rusia/Alemania), l'omniprésence de la neige contraste remarquablement avec l'absence d'Andrei. Tout est très très blanc dans Yuri's Day. Vers la fin cette quantité  de neige est un peu trop abondante, et le dernier tiers du film se fait trop long. Par contre, la neige copieuse dans Un autre homme (Lionel Baier, Suisse), n'empêche pas les amours clandestins  (et cinéphiles) de ce film adorable de la nouvelle vague. Une grande partie des scènes clef du film ont lieu lors de conférences de presse,  en faisant un film très pertinent à voir pendant les mêmes du festival. En lui  résonnent les échos de Jules et Jim, bien qu´étonnement plus paisiblement. C´est que Truffaut était si moderne... Et parlant de modernités, d'autres neiges différentes peuvent être vues dans La vie moderne (Raymond Depardon, France), des hivers climatiques et personnels, dans les vies de ces agriculteurs qui se tiennent à l'unique chose qu´ils surent toujours faire, malgré le recul de la nécessité de ce type d´exploitations face aux - ils ne sont jamais nommées dans le film - multinationales. La Neige au village, justement, contient notre sujet dans son titre, mais la neige, la vrai neige, n'apparaît pas. Elle est seulement  nommée. Ah, il a gagné le prix du meilleur film de la section Cinéma de l´Avenir, bien qu´il n´est pas très très d'avant-garde.
 
VOITURES

Une voiture peut être volée pour être revendue, pour être utilisée, pour s´échapper avec, pour s´en servir, pour se suicider, mais il est rare qu'on vole une voiture seulement pour s'asseoir dedans. Ceci est exactement ce qui se passe dans une scène de The Pleasure of Being Robbed (John Safdie, États-Unis). La jeune fille qui la vole ne sait pas conduire. En réalité, elle ne l´a même pas volée, mais elle a dérobé un sac contenant les clefs de la voiture, et l'a ouverte jouant à quelque chose ressemblant à la carte aux trésors avec un ami qu'elle rencontre dans la rue. L'ami lui propose de l´apprendre à conduire, et, parce que "qui ne voudrait pas ça", elle termine pour la première fois de sa vie aux commandes d´une voiture sur la vertigineuse autoroute New York-Boston. Partout dans le film transparait ce thème,  " qui ne voudrait pas ça ". C'est un tout petit film, précieux, avec quelques défauts, mais enchantant. Avec encore un peu plus de nouvelle vague. Par contre, la voiture de Derrière moi (Rafaël Ouellet, Canada), a un aspect sinistre, nous savons que le voyage qui porte l´amie adolescente de la femme citadine à un monde adulte excitant et inconnu n'a pas de retour en arrière. Ceci même conspire contre le film, qui termine être évident, manichéen et un peu moraliste. Il y a des tas de voitures, vraiment, mais aucune si criarde que celle qui ouvre le charmant Nunca estuviste tan adorable (Mausi Martínez, Argentine) dans une scène typique de musical typique avec un atypique Luis Luque chantant au volant, qu´il bouge sans cesse, comme il se doit dans le meilleur du cinéma classique, en fausset. Dans Gasolina (Julio H. Cordon, Guatemala) comme on peut présumer de par son titre, il y a beaucoup de voitures, mais il y en a surtout une, celle qu'un trio d'adolescents veut pourvoir de combustible pour aller à la plage. Les voitures appartiennent plus que jamais aux personnages, surtout celles des parents des garçons, qui agissent toujours à travers d´une fenêtre, et construisent de la tension, comme presque tout dans ce film. Par moments le film ressemble au film uruguayen 25 watts, bien que plus amère, et une voiture est le protagoniste du climax, peut-être superflu, de cet excellent film de Cordon. Il y a aussi des voitures sur la route dans Un autre homme, Yuri's Day et 35 Rhums (Claire Denis, France), mais il transparait en elles quelque chose d'encore plus intense, la distance.

LA DISTANCE

Dans les films, des grandes distances sont parcourues. Mais, bien sûr, ce qui importe n'est pas la distance elle même, mais ce qu'elle représente pour les personnages. Il y a beaucoup de types de distances qui nous séparent du point de départ. Par exemple dans Yuri's Day et 35 Rhums les voyages ont pour but de montrer une provenance aux enfants. C´est le cas dans les deux. De façon évidente, dans 35 Rhums on voyage de France en Allemagne et dans Yuri's Day de l´Allemagne en Russie. Dans Kawase-san (Christian Leighton, Chili), l´intéressante expérience méta-cinématographique de Christian Leighton, le voyage a pour but de rechercher une origine bâtarde, une origine fictive, une origine de cinéma. Une origine qui  peut seulement venir des films de la réalisatrice japonaise Naomí Kawase. Il a aussi des voyages qui séparent, comme quoi, située à la fin des récits, la distance sépare. Le film d'animation Sita sings the blues (Nina Paley, Etats-Unis) a ce sujet comme noyau central, dans les histoires parallèles de la saga indienne de Rama et Sita et le partage de Nina entre les États-Unis et l'Inde moderne où va travailler son mari. Dans Treeless Mountain du point de vue des petites filles se construit peu à peu la séparation de leur mère dont souffrent ces petites filles et l'habileté de la réalisatrice consiste à nous faire sentir leurs espoirs ingénues jusqu'au moment que nous nous rendons compte, en même temps qu´elles, que les choses ont définitivement changé. La distance entre la montagne et la ville fait que le protagoniste d´Un autre homme initie une vie parallèle, et provoque à son tour l'éloignement de sa vie tranquille au village avec sa femme. Il existe des distances qui ne sont jamais franchies, comme dans Dazzle (Cyrus Frisch, Pays Bas), dont le récit consiste en une conversation téléphonique entre deux personnages qui sont à des milliers de kilomètres l´un de l´autre, qui ne se connaissent pas, ou peut-être que oui, et, qui se racontent leurs craintes, secrets et, (dés)espoirs les plus intimes, accompagnés par des images fugaces des événements qui se passent, anodins, sous une fenêtre, et de longues minutes d'écran sans rien, noir. Une révélation intense à la fin, mais je ne serai pas la personne qui la dévoilera dans cette chronique. Et, bien sûr, des distances qui ni unissent, ni séparent, qui sont des distances parce qu´elle le sont, qui sont des excuses. The Pleasure of Being Robbed et Gasolina explorent ces distances inutiles ou virtuelles, avec des intensités différentes et des désirs, amoraux dans The Pleasure of Being Robbed et immoraux dans Gasolina, avec ce que gagne le premier en honnêteté et ce que perd le second en succombant au message. Dans The Pleasure of Being Robbed la distance, le voyage, le vol, la flânerie, sont un jeu, tissant une musique visuelle, sans musique sonore.

MUSIQUE

"I just called to say I love you..." Quand nous sortons de la salle où est projeté Blind Pig Who Wants to Fly (Edwin, Indonésie) nous sortons avec cette chanson, peut-être la pire chanson qu´a écrite Stevie Wonder, dans la tête, qui revient une fois et après l´autre, comme elle revient une fois après l´autre dans le film dans les situations les plus invraisemblables. Aussi surprenant Sell Out! (Joon Han Yeo, Malaisie), quand le film se convertit en un musical après 18 minutes, et celui qui commence à chanter est le secrétaire respectueux du directeur d'une multinationale. Oui, vous l´avez deviné, il chante une chanson d'amour pour lui, le directeur. Il se pourrait que ceci vous fasse penser à  Monty Python, et vous avez raison, parce que cette comédie malaise est joyeusement "pythonienne". Parlant de musicaux, il y a quelques chansons avec des chorégraphies dans  Nunca estuviste tan adorable, mais le doublage est quelque peu mal synchronisé et l'effet se perd. Dommage. Pour terminer avec les musicaux, un cas étrange est Sita sings the blues. Une animation digitale représentant des personnages sortant de la tradition indienne chantant des chansons d'amour des années 20 est un peu étrange. De toute façon ça fonctionne, le film est amusant, animé et émouvant. Mellodrama (Dianna Dilworth, Etats-Unis) réussit aussi à divertir, mais le défi est plus difficile, parce que ce n'est pas un musical, mais un documentaire sur le Mellotron et son prédécesseur, le Chamberlin, les deux des instruments électroniques curieux qui utilisent des bandes préenregistrées pour reproduire les notes. Attention, une bande préenregistrée pour chaque touche. Les grand pères des samplers, disons. Et c'est ce type d'instruments qu´utilisa Joe Meek pour faire la chanson Telstar, qui apparaît dans, effectivement, Telstar (Nick Moran, Angleterre). Le film raconte d'une forme assez classique et avec des performances des acteurs excellentes, l'histoire de ce producteur musical excentrique qui réussit pour la première fois à placer une  chanson anglaise en tête du hitparade aux États-Unis, un an avant les Beatles. Avec le succès viennent les problèmes et quelqu'un lui fait un procès pour plagiat, retardant jusqu´au-delà de sa mort la possibilité de toucher les droits d´auteur de la chanson. Une vraie injustice.

JUSTICE

On parle aussi d'injustice dans Hunger (Steve McQueen, Angleterre) qui raconte la grève de la faim du nationaliste irlandais Bobby Sands depuis de multiples points de vue avec une photographie très soignée propre à un artiste plastique comme McQueen et un excellent travail avec les ellipses et le maniement de l'information, surtout au début du film. Des sujets associés à la justice il y en a partout, mais aucun est montré de manière aussi évidente et avec plus de prétentions de modernité que les problèmes raciaux en Indonésie présentés dans Blind Pig Who Wants to Fly. Injustice sociale, pourquoi pas, dans La vie moderne, les agriculteurs d´âge avancé perdurent dans le temps et ils sont portraiturés avec délicatesse, après un travail d'années par le directeur Raymond Depardon établissant des liens avec eux. Aussi dans Dazzle, bien qu'on ne le découvre pas avant la fin  (excusez moi) et dans le film de Raoul Ruiz Le réalisme socialiste, qui a osé traiter avec ironie et une quote-part très importante de critiques les problèmes des ouvriers au Chili en 1973 et leurs organisations de gauche. Il y a aussi des délits communs, sous forme innocente et joueuse dans The Pleasure of Being Robbed, dans lequel il est impossible de ne pas avoir de l´empathie pour la jolie protagoniste, sous forme dramatique et irresponsable dans Gasolina, sous forme ambiguë et moralisante dans Derrière moi, dans lequel la ville apparaît comme lieu de perdition.

VILLE

Si vous en êtes venu jusqu'ici, c´est que vous vous êtes rendus compte que les villes font partie intégrante de beaucoup de films, New York, et Boston, dans The Pleasure of Being Robbed, probablement Québec ou Montréal dans Derrière moi, Lausanne dans Un autre homme, Paris dans 35 Rhums, Guatemala dans Gasolina, Cali dans Andrés Caicedo: unos pocos buenos amigos (Luis Ospina, Colombie) mais surtout Aix-en-Provence dans La Neige au village, parce que les personnages, qui se poursuivent les uns aux autres, répétant des situations depuis divers points de vue, tracent tout au long de leurs chemins un parcours à travers une certaine zone de la ville. Quelque chose de  pittoresque, c´est presque un exercice de style. Bien qu'en différents films apparaît le sujet de la campagne vs la ville (Derrière moi, Un autre homme, 35 Rhums) aucun le fait comme Treeless Mountain dans lequel le passage des petites filles de Séoul à la campagne se fait avec la maturation de l'abandon et les retrouvailles d´une certaine tranquillité chez leurs grand parents. Il y a aussi la campagne sans la ville, remarquablement dans La vie moderne et arbitrairement dans Doch (Erwin Michelberge/Oleg Tcherny, Allemagne) un documentaire qui suit un groupe de personnes souffrant du syndrome de Gilles de la Tourette leur faisant avoir des tics involontaires, et qui montre leurs sorties à la campagne, organisées spécialement pour ce film pendant plusieurs années successives. Le film finit par être une espèce d'expérience psychologique quelque peu ratée, bien qu'il a quelques moments de tension bien réussis. Le réalisateur a déclaré que ce n'est pas un film moral, mais pour moi ça m´a semblé quelque chose de manichéen de toute façon. Il y a plusieurs manières de voir le cinéma.

CINÉMA

Dans Filmefobia (Kiko Goifman, Brésil) sont montrés à la fois l'élaboration et les conflits d'un autre documentaire (ou du documentaire même) sur les phobies. Apparaissent alors des problèmes moraux sur les limites du cinéma, sur ce que l´on peut ou l´on ne peut pas filmer, sur l'exposition des personnes à des situations perturbantes. Du cinéma sur le cinéma le plus polémique. Raoul Ruiz, dans Le réalisme socialiste, questionne, comme nous l´avons déjà dit, les décisions politiques de certains courants de la gauche (rappelons nous que le film est de 1973) depuis les limites mêmes entre la fiction et le documentaire. Andrés Caicedo, l'écrivain colombien portraituré dans Andrés Caicedo: unos pocos buenos amigos, a fondé un important ciné-club à Cali et a toujours été lié d´une manière ou une autre au cinéma. Ce tendre film de son ami Luis Ospina, contient, il faut le dire, trop de texte, parlé et écrit, dans un palimpseste un peu fatigant. D'autres cinémas, d'autres milieux, dans Un autre homme, où le protagoniste se fait critique de cinéma (aïe ! aïe ! aïe !) sans ne rien savoir et plagiant les autres, bien que, comme il n´en pouvait pas être autrement, le cinéma lui change la vie, bien que pas de la manière que nous pourrions avoir espéré. Un autre à qui le cinéma a changé la vie est le chilien Christian Leighton, particulièrement le cinéma de Naomí Kawase, qu´il cherche jusqu´à la rencontrer, cinématographiquement et en personne, dans Kawase-san, un film japonais. En cet aparté sur le cinéma dans le cinéma, j´ai laissé pour la fin Sita sings the blues, parce qu'il ne traite pas particulièrement ce sujet. On pourrait vaguement le mettre en rapport avec le concept, par sa présentation de ses histoires en abîme, mais ce que je veux souligner dans ce film est sa manière de réalisation et de distribution. Nina Paley a utilisé des matériels du domaine public et a mis le film en distribution libre, en disant: "De la culture de l'échange il est venu, à la culture de l'échange il retourne", et elle a mis son film sur Internet pour que quiconque fasse ce qu´il veut avec, le voir, le copier, l'offrir, le remixer, en faire une autre version, le traduire. Et elle ajoute: "Je crois en vous, je crois dans la culture, je crois dans la liberté." Il faut dire que le film fut copié et se vit une infinité de fois, grâce à cette générosité. Dans ces temps de lois restrictives et de persécutions abusives des transgresseurs du droit d'auteur, il est intéressant de voir des initiatives qui changent le modèle de production culturelles établissant des règles où tous gagnent. De plus le film est vraiment merveilleux. Chapeau bas, Nina Paley!

Ici se termine le voyage, traversant et essayant d'apprivoiser ce monde de petits animaux. Oui, je sais. J´ai triché. Un peu. Dans le festival même, dans la très vaste section Panorama, il y a des sous-sections par sujet, bien que la vision que j'ai essayé de donner soit un peu plus transversale. En fait, mes objets catalogués ne coïncident pas avec les sections de Panorama, mais peut-être que l'idée des programmeurs ait à voir avec les mêmes règles que je me suis imposé pour faire cette chronique.
En tout cas, cette petite liste "barthesiènne" n'épuise pas les possibilités de découverte, et, comme vous l´avez vu, on peut inclure de merveilleux films tout comme des ratatouilles infumables. Il faut jouer avec ce qu´il y a. Et ce qu'il y avait dans ce BAFICI 11, comme dans chacune de ses éditions antérieures, fut beaucoup et varié. L´une des sections de cette édition s'appela Cinéma de l´Avenir. J'ai la sensation que l´on pourrait étendre cette dénomination à une bonne partie du reste des films montrés, peut-être que l´on ne peut pas dire que ce qui a été vu lors du BAFICI soit LE cinéma du futur, mais il nous ouvre une piste, il nous laisse épier cette diversité d'espèces inquiètes qui vivent, se reproduisent et évoluent tout près des frontières de ce que nous devrions presque arrêter d'appeler cinéma pour commencer à le chercher un nouveau nom.

Daniel Contarelli
La vie moderne
La vie moderne

Gasolina
Gasolina

Telstar
Telstar

Derrière moi
Derrière moi

Hunger
Hunger

Sell out
Sell out

 

Choisir votre langue

Toutes les cinécritiques

Une affaire de famille

Une affaire de famille   Osamu et son fils Shota recueillent une petite fill [ ... ]

Lire la suite...
Wonder Wheel (La Roue Magique)

Wonder Wheel (La Roue Magique)  

L’histoire de « Wonder Wheel » a pour  [ ... ]

Lire la suite...
Wonder Wheel (La Roue Magique) (3)

Wonder Wheel (La Roue Magique)  

L’histoire de « Wonder Wheel » a pour  [ ... ]

Lire la suite...
At Eternity’s Gate

Van Gogh. En el portal de la eternidad   Lors de l’année 1888, après avo [ ... ]

Lire la suite...
Paterson (3)

Paterson   Paterson (Adam Driver) est chauffeur de bus dans la petite ville  [ ... ]

Lire la suite...
L-inegalite entre les sexes dans Colette et dans The wife

L’inégalité entre les sexes dans Colette et dans The wife   Colette est  [ ... ]

Lire la suite...
Roma

Roma   Roma est un film dramatique mexicain de 2018 réalisé, écrit, co-ph [ ... ]

Lire la suite...
Roma (2)

Roma   Roma est un film dramatique mexicain de 2018 réalisé, écrit, co-ph [ ... ]

Lire la suite...
J’ai infiltré le Ku Klux Klan

J’ai infiltré le Ku Klux Klan   États-Unis, 2018
Titre original : « Blac [ ... ]

Lire la suite...
Deux drames musicaux ont concouru aux Golden Globes 2019

Deux drames musicaux ont concouru aux Golden Globes 2019   Le 6 janvier 2019,  [ ... ]

Lire la suite...

Articles de fond

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (1)

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (Première Partie)   Alexander [ ... ]

Lire la suite...
L’influence des arts plastiques dans le cinéma (2)

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (Seconde partie)   Agora  [ ... ]

Lire la suite...
L’influence des arts plastiques dans le cinéma (3)

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (Troisième partie)   El gran  [ ... ]

Lire la suite...
L’influence des arts plastiques dans le cinéma (4)

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (Quatrième Partie)   A bigger [ ... ]

Lire la suite...
L’influence des arts plastiques dans le cinéma (5)

L’influence des arts plastiques dans le cinéma (Cinquième partie)   Dan [ ... ]

Lire la suite...
Deux longs métrages récents basés sur des attentats réels

Deux longs métrages récents basés sur des attentats réels   Tower est un d [ ... ]

Lire la suite...
La flute magique

La symbolique occulte au cinéma Symboles hermétiques dans La Flûte Magique    [ ... ]

Lire la suite...
La flute magique (2)

La symbolique occulte au cinéma Symboles hermétiques dans La Flûte Magique    [ ... ]

Lire la suite...

Tous les interviews