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Juillet - Aout 2017


Déjeuner sur l'herbe


 
   

 

Galerie Thaddaeus Ropac
69 Avenue du Général Leclerc
93500 Pantin  

 

9 Septembre - 14 Octobre 2017

 

Jules de Balincourt, Stephan Balkenhol, Ali Banisadr, Georg Baselitz, Miquel Barceló, Cecily Brown, Jean-Marc Bustamante, Matali Crasset, Elger Esser, Antony Gormley, Adrian Ghenie, Secundino Hernandez, Alex Katz, Anselm Kiefer, Richard Long, Farhad Moshiri, Patrick Neu, Imran Qureshi, Yan Pei-Ming, Daniel Richter, Gerwald Rockenschaub, David Salle, Sturtevant, Wolfgang Tillmanns, Erwin Wurm.
Galerie Thaddaeus Ropac présente Déjeuner sur l'herbe, une exposition de groupe organisée autour de la notion de prélassement et d'oisiveté.
Le titre de l'exposition est moins une référence directe à l'œuvre avant-gardiste d'Edouard Manet qu'un point de départ pour explorer le spectre complexe de ses interprétations possibles. Tout comme Manet a refusé de se conformer aux conventions picturales de son temps en innovant à partir de sujets et mode de représentation traditionnels, les travaux présentés dans l'exposition prennent délibérément le genre du paysage comme un moyen de saisir un état d'être du temps présent.
Les artistes présentés dans Déjeuner sur l'herbe interrogent l'appropriation et la diffusion de cet image-type dans notre culture visuelle. Ils adoptent souvent une approche critique à l'égard de nos modes de vie sur-stimulés, soit en nous invitant à réfléchir sur nos activités sociales et récréatives, soit en reconsidérant la frontière entre nature et culture. Dans certains cas, la figure humaine n'est qu'une simple trace; dans d'autres, le corps est un élément central, lié à un questionnement sur le genre. Toutes les œuvres sont cependant irriguées par des récits personnels ou sociaux et réaffirment le rôle de la subjectivité dans le flux contemporain d'images.
L'exposition présentera des œuvres de Jules de Balincourt, Stephan Balkenhol, Ali Banisadr, Georg Baselitz, Miquel Barceló, Cecily Brown, Jean-Marc Bustamante, Matali Crasset, Elger Esser, Antony Gormley, Adrian Ghenie, Secundino Hernandez, Alex Katz, Anselm Kiefer, Richard Long, Farhad Moshiri, Patrick Neu, Imran Qureshi, Daniel Richter, Gerwald Rockenschaub, Sturtevant, Wolfgang Tillmanns et Erwin Wurm. De nouvelles œuvres de Yan Pei-Ming, David Salle et Miquel Barceló ont été spécialement réalisées pour l'exposition.
L'utilisation métaphorique du corps comme paysage est fondamentale dans l'histoire de l'art occidental. Celle-ci atteint son paroxysme dans la "pornotopie", un terme inventé par le théoricien littéraire américain Steven Marcus en 1966 pour décrire en premier lieu "cette manière de voir l'expérience humaine comme une série d'événements exclusivement sexuels ou de commodités". Si les œuvres de Daniel Richter ou de Wolfgang Tillmans explorent ouvertement l'espace idéalisé et imaginaire de la pornographie. La peinture de Georg Baselitz souligne la présence ambiguë de la déchéance corporelle manifestée dans l'oblitération de toute caractérisation sexuelle. Dans Bilddrei (1991), deux personnages semblent fusionner pour créer un paysage asexué.
L'installation au sol de Richard Long, Blue Stone Circle (1995) reconfigure également la façon dont nous appréhendons l'espace et le temps. Réunissant des morceaux d'ardoise de formes inégales en un cercle parfait, la sculpture illustre un thème majeur dans le travail de Long : la relation entre l'homme et la nature.
En réduisant son vocabulaire à quelques formes et structures essentielles, Gerwald Rockenshaub crée des codes visuels qui visent à modifier la perception de nos espaces architecturaux, sociaux et culturels. Les structures linéaires, les formes géométriques individuelles et les champs de couleurs suggèrent une dimension narrative qui nécessite au spectateur de puiser dans son propre stock d'images pour la déchiffrer. Le mobilier de Matali Crasset crée un environnement récréatif qui invite le spectateur à participer à diverses activités, y compris la méditation et la collaboration créative. Chaque élément est conçu comme une intervention spatiale qui nous encourage à interagir avec l'objet.
Les vastes étendues désertes du Paysage International de Yan Pei-Ming (2006), simplement parsemées d'arbres solitaires, représentent une scène neutre, un non-lieu. Les larges coups de pinceau en noir et blanc donnent au décor une atmosphère étrange. De même, l'effet produit par les photographies d'Elger Esser est celui d'une écrasante tranquillité. La nature et la tradition du genre paysager sont l'épine dorsale de son travail et, sous la surface de ses photographies en grand format, gît à la fois une certaine angoisse et un sens du sublime.
La présence d'Adrian Ghenie dans ses propres images apparaît souvent comme une sorte de jubilation iconoclaste. Dans The Picnic, l'artiste transforme un sujet décontracté et traditionnellement traité de façon idyllique en une image convulsive et visionnaire. Le paysage s'efface autour de lui dans un tourbillon de courbes volcaniques qui rappellent des cicatrices alors qu'il s'accroupit sur son barbecue et qu'émerge un visage de satyre. Présentant un monde qui vibre de tous ses excès, Cecily Brown explore les émotions associées au toucher, au plaisir et à la passion dans ses peintures à l'huile pleines de tactilité. Elle peint souvent les formes comme s'il s'agissait de morceaux de chair, de façon presque abstraite jusqu'à ce qu'ils se dissolvent en pure couleur.


 

Déjeuner sur l'herbe

Déjeuner sur l'herbe

 

 

 

 

 


Antony Gormley


Antony Gormley

 

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